Je ne sais pas vous, mais, moi, cette chanson me donne envie de danser…Les chansons qui sonnent “année 80″, c’est mon dada ! (il ne faut pas avoir honte, on peut danser un peu n’importe comment sur ce genre de chansons. Si, si, c’est vrai, ‘ya qu’à me regarder me dandiner.^^’)
J’aime beaucoup ici, la voix du chanteur qui me rappelle celle de Robert Smith (The Cure).
Le film “Juno” est encore tout frais dans ma tête. (-ahaha. It’s a Fresh …Comedy.) Normal, je suis sortie de la séance il y a quelques heures. Petite salle UGC pleine, toutes générations confondues. (La jeune fille à ma gauche devait avoir 14 ans – qui a beaucoup rigolé – et le couple devant moi, au moins une soixantaine d’années.)
“Tout a commencé avec un fauteuil…” nous chuchotte Juno. A 16 ans, la petite ado marrante et pétillante, fringuée un peu dans le style de Punkie Brewster (si vous vous rappelez), va nous confier le début de son histoire…Eh oui, car on se demande tous, “mais qui est donc le père, et pourquoi n’ont-ils pas eu recours à un moyen contraceptif ?”^^’
Le père est présent sur l’affiche du film. C’est un garçon un peu timide, intelligent, mais cool et qui adore les Tic-Tac à l’orange. A eux deux, ils font deux jolis tourtereaux, n’est-ce pas ? Eh bien, oui, c’est vrai qu’ils vont bien ensemble, mais à 16 ans, ils ne se sentent pas du tout prêts à devenir père et mère…
Ce film aborde un sujet délicat avec humour, certes; de plus, Ellen Page (Juno) joue formidablement bien. Mais, j’avoue que je n’ai pas été emballée plus que ça par cette comédie.
De loin, je préfère “Little Miss Sunshine”…(dans le style petit-film-indépendant-décalé-dont-on-ne-tarit-pas-d’éloges)
J’aurais peut-être mieux aimé le film si j’avais 16 ans aujourd’hui??
Revenue tard hier. Ai vraiment a-do-ré ce film où l’on rit beaucoup. =) Petite comédie du bonheur qui nous touche au très profond de soi. On pourrait verser sa petite larme vers la fin car voilà une jolie leçon de vie.
Film : “Le fils de l’épicier. (film à petit budget). C’est l’histoire d’un jeune homme appelé Antoine, qui reprend l’activité de son père épicier, ce dernier étant tombé très malade. Il sillonne alors, avec son amie Claire, des routes de villages avec son “épicerie volante” (comprendre par là”son bus”), à la rencontre des personnes agées. La solidarité inter-générationnelle…c’est entre autre ça qui est mis en avant.
La salle était pleine à craquer et à la fin, il y a eu un interview et un jeu de questions-réponses avec le jeune réalisateur Eric Guirado en invité surprise.
Le Fils de l’Epicier est son deuxième long-métrage.
Paysages magnifiques…Décors filmés en partie dans la Drôme.
Bref, cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film français aussi touchant et drôle à la fois. (acteurs tous peu connus mais supers) Il y a un petit côté “Amélie Poulain”- Les deux jeunes personnages principaux parviennent petit à petit à “transformer la vie des gens”.
Bande-son superbe aussi.